Pilar Lopez, car on oublie qu’on est d’abord un être humain

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© Photo Blender Magazine

 

« Mon métier c’est de ré-animer les gens,
au sens étymologique du terme.
Mon objectif, qu’ils puissent se dire avant de mourir
« Ma vie valait la peine d’être vécue ! »
(Pilar Lopez)

 

Rencontrer Pilar Lopez, c’est se prendre une décharge d’énergie à 10000 volts en un rien de temps. Quand elle vous tend sa carte de visite avec écrit dessus « kick-ass coach et bad-ass sophrologue », vous êtes épatée par tant d’audace au cm2. Et quand elle vous dit que la consécration pour elle, ce serait d’avoir son interview dans votre blog, vous vous dites : bingo ! On était faites pour se rencontrer.

 

Le métier de Pilar :
« Je suis un coach bifidus actif :
ce que je fais à l’intérieur
se voit à l’extérieur ! »

 

De 15 ans de carrière de consultante en management à hautes responsabilités, elle garde la posture de business killeuse pour aider ses clients à atteindre les meilleurs résultats, « whatever it takes ».

Je me suis régalée d’écouter sa vie, son métier, son enthousiasme, son énergie à vouloir changer le monde et c’est pour moi un honneur de pouvoir lui laisser la parole ici aujourd’hui. Projecteur !

 

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Bonjour Pilar et bienvenue !
Peux-tu nous raconter ce qui t’a menée
à exercer le métier « kick-ass coach et bad-ass sophrologue » ? !

 

Céline, j’ai l’impression d’avoir gagné au loto en me faisant l’honneur de parler de moi dans ton blog ! Merci 1000 fois de m’y accueillir. Comment je suis arrivée à ce que je fais aujourd’hui ? En commençant par des études d’ingénieur agronome.

En 1995, j’ai démarré ma carrière de consultante en management sur les chapeaux de roue, sur des projets poids lourds entourée de personnes brillantissimes.

Pendant 15 ans, ma vie a ressemblé à celle d’un commando : quand il y avait une mission difficile, c’était moi qu’on « staffait », parce que j’étais la consultante idéaliste, enthousiaste et naïve qui incarnait parfaitement « Elle ne savait pas que c’était impossible. Alors elle l’a fait ! ». Selon le contexte des missions, j’étais le cocktail multivitaminé ou le rail de coke qui faisait réussir les projets les plus improbables !

J’ai travaillé au sein de grands cabinets de conseil (Andersen Consulting, Altis, Ernst&Youg et Cap Gemini), et j’ai usé mes semelles dans presque toutes les entreprises du CAC40 (EDF, GDF, France Télécom, Renault, Air France, Carrefour… ) à la fois comme consultante, formatrice et coach.

Lors de mon dernier poste, j’étais directrice de la formation corporate au sein du groupe Bongrain. J’ai réussi à faire 2 enfants entre temps et c’est comme ça que j’ai découvert la sophrologie. Ca n’a pas été une révélation et je n’ai pas envisagé tout de suite d’en faire mon métier. Pour moi le conseil, y avait que ça de vrai !

Progressivement je me suis dit que j’allais devenir la sophrologue des consultants stressés, parce que moi, quand j’ai démarré ma carrière, j’étais convaincue que j’allais mourir d’une crise cardiaque à 35 ans tellement mon rythme de vie était effréné.

Et cette vie-là, j’ai dû me rendre à l’évidence qu’avec 2 enfants, elle ne tenait plus. J’avais usé ma santé à travailler jour et nuit et il était temps de changer de rythme et de remettre du sens dans ma vie professionnelle.

C’était il y a 6 ans.

J’avoue que j’ai eu un peu de mal au début à me définir comme sophrologue : pour moi, l’image de la profession est mauvaise et je suis très très très loin du cliché « zen, peace and love ». J’envoie rarement des bulles d’amour dans l’univers pour résoudre les problèmes de mes clients et je déteste cordialement la relaxation.

 

Comment as-tu trouvé ton positionnement, pour le moins… audacieux ? !

 

J’ai accepté d’être qui je suis plutôt que de vouloir me fondre dans le moule : moi à qui on reprochait de rire trop bruyamment, de ne pas respecter les circuits hiérarchiques et d’utiliser des méthodes « peu orthodoxes », j’associe aujourd’hui avec plaisir mon extrême exigence de rigueur sur le fond et ma fantaisie naturelle.

Ce processus s’est effectué sur la durée. J’ai fait beaucoup de networking pour promouvoir mes offres et à chaque fois que je devais faire mon pitch dans un évènement réseau, j’essayais un angle d’attaque différent pour voir ce qui piquait la curiosité des gens.

Je me suis rendue compte que j’étais à l’aise en mêlant humour et provocation. Par exemple, pour mon atelier « Pour la Saint Valentin, je me fais du bien », je n’ai pas hésité à lancer à une assemblée médusée « Dites-donc les filles, j’ai l’impression que votre point G n’est pas suffisamment exploité. Et si vous veniez mettre la main dessus à mon atelier ? ».

Cette approche inhabituelle a marché car le contenu de l’atelier était on ne plus solide scientifiquement et ultra-respectueux des participantes qui ont beaucoup apprécié mon humour. Je ne pourrais pas assumer ma façon d’être si elle ne s’appuyait pas sur un professionnalisme en béton armé.

 

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Quelle histoire veux-tu raconter à travers ton métier ?

 

Le plus beau des contes de fées : je veux être la princesse qui roule une bonne pelle au crapaud chétif pour le transformer en prince responsable, libre et digne ! J’adore les histoires qui donnent une explication du monde (« Pourquoi ? » et « Comment ? » sont mes autres prénoms !) et très versée dans les mythologies du monde entier.

Je suis fascinée par ce tronc commun qu’ont toutes les légendes pour tenter d’expliquer ce qui fait de nous des êtres humains : un corps, des émotions, un mental, des interactions avec le monde qui nous entoure et le besoin de donner du sens à notre existence.

Mon métier, c’est de permettre à chacun de remettre la main sur TOUTES les intelligences qui sont éparpillées dans notre « humanitude ». Par exemple, le corps. Ton corps sait te dire si tu es dans le bon sens ou pas. La 1ère place qu’on occupe dans le monde c’est dans son corps, et pour trouver sa place dans le monde il faut déjà savoir occuper son propre corps et le situer dans l’espace.

 

Votre vie n’a plus de sens ?
Mettez de côté votre cerveau
et demandez à quelqu’un
qui sait pour vous :
votre corps !

 

Parce qu’il dit oui ou il dit non, mais il ne dit pas peut-être. Il s’y passe un tas de choses qu’on ne trouve pas dans la tête et qu’il faut savoir écouter.

On surexploite notre corps pour lui donner une apparence conforme aux magazines de mode ou aux exigences sociales. Mais on ne l’utilise pas assez pour développer sa confiance, pour trouver sa place dans la vie… Je suis là pour réparer cet oubli !

 

Qui sont tes clients alors ?
Pourquoi viennent-ils te consulter ?

 

J’adore les cas extrêmes. Les gens qui commencent par « Si ça continue, il faut que ça cesse ! ». Je me sens très confortable avec les gens pour qui aller mieux est une question « de vie ou de mort ». Peut-être parce que j’ai été désespérée moi-même et que j’ai réussi à m’en sortir. Avec eux je suis dans l’énergie de « je t’interdis de mourir avoir d’avoir réussi ta vie ! ».

L’intérêt de travailler sur toutes les ressources de l’humanité du client (et pas seulement avec son mental) permet de lui ouvrir des possibilités qu’on ne peut pas imaginer ou construire en n’utilisant que l’intelligence de son cerveau.

Mon métier c’est de ré-animer les gens, au sens étymologique du terme. Mon objectif, qu’ils puissent se dire avant de mourir « Ma vie valait la peine d’être vécue ! ». Comment je fais ? Je les reconnecte à toutes les composantes de leur humanité : organique, psychologique, sociale…

J’utilise un mix d’outils de sophrologie, d’écoute, de coaching, d’analyse transactionnelle, de gestalt, de PNL, d’approche paradoxale, de constellations familiales… Le tout saupoudré de bons sens et de pragmatisme. Il n’y a pas de bons outils, il n’y a que de bonnes façons de les utiliser.

En plus des particuliers, j’accompagne des cadres en entreprise pour leur réinsuffler de la vitalité managériale  : je les aide à reprendre leur place, leurs responsabilités et leur puissance. A réconcilier leurs valeurs profondes avec les contraintes de leur environnement qui les ont déstabilisés, fragilisés.

 

Je suis un coach-shampooing :
je redonne éclat et vitalité
aux managers ternes ou abîmés !

 

Comme dans tous les domaines hyper concurrentiels,
il est communément admis qu’il faut se spécialiser
pour être reconnu comme expert.
Quelle est ta spécialité à toi ?

 

Moi ma spécialité, c’est de vouloir rester généraliste. J’accepte cependant d’être au coaching ce que le munster est au plateau de fromage : je suis atypique et je ne peux pas plaire à tout le monde !

Ma spécialité, s’il y en a une, est plus dans mon approche : c’est ma triple casquette de coach-sophrologue-thérapeute couplée à celle de la consultante à obligations de résultats. Je suis l’intersection joyeuse d’une psy et d’une business killeuse. J’aide à résoudre les problèmes de mes clients avec un engagement sur les coûts, la qualité et les délais !

Quand je travaille pour quelqu’un, il devient mon soleil et je fais graviter l’univers autour de lui. Et quand il a compris qu’il était la personne la plus importante de son monde, 95 % du travail est fait. Je prends mes clients en sandwich : d’un côté, je fais grandir et de l’autre, je suis une supporter-groupie inconditionnelle.

 

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Tu dis que le meilleur critère de réussite
d’une mission c’est de faire pleurer ton client.
Explique-nous !

 

Pleurer est une manière très efficace de libérer de l’énergie. C’est signe d’une réorganisation interne. Faire pleurer mes clients, c’est signe qu’il y a eu une transformation en eux. Que le travail a porté ses fruits.

Ils peuvent pleurer de joie car ils ont un succès à fêter, la satisfaction de se surpasser ; ils peuvent pleurer de tristesse car des relations particulières se sont nouées et il faut en faire le deuil… Ce sont des contextes privilégiés qui, par définition, ne durent qu’un temps. Je rappelle qu’un coaching qui ne s’achève pas… est un échec !

 

Si un client ne pleure pas,
c’est signe que j’ai raté
quelque chose !

 

Moi-même, à la fin d’une intervention, je deviens une vraie Mamma : fière de voir mes clients devenir des indépendants, et en même temps triste de les voir partir. Alors, je leur garde toujours une place dans mon cœur et une tasse de thé au chaud pour s’ils veulent revenir.

 

On dit que la clé pour se trouver et se réaliser, c’est la confiance en soi.
Vaste sujet… qu’en penses-tu ?

 

Pas la peine d’acheter une Ferrari si vous n’avez pas le permis. Vous pouvez le faire, mais gare à l’accident. La confiance en soi est ce sésame discret qui s’inscrit dans notre squelette d’humanité. Plus le squelette est solide et plus la peau et les muscles pourront être souples et adaptables. Meilleure sera notre efficience. Et plus grande sera notre marge de manœuvre.

La confiance, c’est la sécurité qui permet de ne pas sortir de la route en respectant notre rythme. Selon moi il y a 3 compétences de base nécessaires et suffisantes pour tout réussir dans la vie sans passer son temps à l’école :

• avoir confiance en soi justement
• savoir récupérer son énergie = « Tous les grands leaders de ce monde dorment, mangent et font pipi dès qu’ils le peuvent » – Kissinger. A méditer !
• savoir se concentrer = être présent à chaque instant

 

Quels conseils pourrais-tu nous donner pour développer ces 3 compétences ?

 

Je vous propose 3 exercices flash pour muscler chaque compétence.

Pour développer la confiance en soi :

Passez à l’action ! Votre corps sait toujours mieux que votre tête : faites du sport, faites quelque chose de vos mains. Quand je me dis que je n’arriverais pas à quelque chose, je fais en sorte que mon corps regagne sa part de marché face à la concurrence de ma tête.

Pour récupérer son énergie :

Entraînez-vous 1 fois par heure à fermer les yeux pendant 30 secondes et ne faites RIEN. Le cerveau est un canari : si vous lui mettez une nappe sur sa cage, il se tait ! Quand on leur en donne l’occasion, même infime, tous nos systèmes biologiques tendent à se remettre à l’équilibre. Effet recharge de la batterie garanti.

Pour se concentrer :

Quand vous prenez votre café ou votre thé, entraînez-vous à sentir où est le niveau d’eau chaude sans regarder la tasse. Ou prenez le temps de suivre la trotteuse des secondes sur votre montre pendant 1 minute.

Des petites actions au quotidien qui vous reconnectent à votre corps, ce grand outil dont on ne sait que faire et qui pourtant sait mieux que vous ce dont vous avez besoin pour avancer et aller bien.

L’objectif : viser le flow, cet état dans lequel on est totalement connecté avec soi-même et engagé dans l’action vers sa réussite.

 

Merci Pilar ! Le mot de la fin ?

 

YOLO !
You Only Live Once

 

Usez et abusez de votre vitalité ! Nos ressources personnelles s’usent si on ne les exploite pas. Nous sommes faits pour être intelligents, pour bouger, pour ressentir, pour créer des liens et pour donner du sens aux choses les plus insignifiantes. Vous êtes d’abord un être humain. Alors VIVEZ  !

 

 

Son blog, une adresse incontournable anti-crise
www.pilarlopez.com

 

Oui, on était faites pour se rencontrer… Merci à elle pour ces propos vifs et plein de bon sens, car engloutis dans des quotidiens toujours plus pressurisés, on oublie qu’avant toute chose, on est d’abord un être humain. Et les personnes et les entreprises qui l’ont compris – et qui l’appliquent au quotidien – sont « comme par hasard » celles qui prennent leur envol en ce moment !

 

A VOIR, A LIRE, A RESSENTIR

A propos de Céline Boura

Créatrice de la Haute Couture Cellulaire ©, j’ai à cœur de créer des ponts innovants entre le branding, le quantique, le luxe et l’artistique grâce à des expériences de transformation individuelle et collective, conçues exclusivement sur-mesure et en édition limitée. Les clients du Luxe d’être soi sont des pionniers qui font appel à mes services pour upgrader leur vision et bâtir la mémoire du futur – la leur et celle du monde. Ils deviennent ainsi les passeurs vers une économie qui génère à la fois plus de sens et de croissance. Contactez-moi pour savoir comment nous pouvons co-cheminer ensemble !

37 Commentaires

  • Pasquer Béatrice

    Wouah quelle explosion de mots pour chasser les maux ! J’avais lu l’autre soir Pilar et ressenti cette énergie traversante que je connais aussi ! J’me suis dit… et si j’osais laisser éclater tout ça aussi fort… plus souvent ! Merci Céline pour tes choix éclairés et tes écrits fondateurs

    • Céline

      Et si tu osais laisser éclater tout ça aussi fort Béatrice, il se passerait quoi ?!?…

  • Yves

    « J’accepte cependant d’être au coaching ce que le munster est au plateau de fromage ». Merci mon dieu ou plutôt le dieux des autres de m’avoir fait lire cette phrase !!!!

    Cette journée est définitivement somptueuse et je crois qu’Audiard peut dormir tranquille, la relève est assurée !

    Ah mais que c’est beau ça !!!!! (je vais bientôt manquer de points d’exclamation alors j’arrête, mais le coeur y est).

    Merci 😉

    • Céline

      J’avoue que mon plus grand fou rire sur cette interview a été ce passage. A l’écrire, c’est génial, mais à l’entendre de sa bouche, c’est juste magnifique !!

  • Magaly

    Wouhaou !! Quelle énergie !
    Merci pour ce partage, merci Pilar pour tous ces bons conseils ! J’adhère et je pratique hebdomadairement le footing pour faire du bien à mon corps et à ma tête, je suis de plus en plus tentée d’aller vers la sophrologie … à méditer !
    Et puis effectivement, je sens bien la différence quand je suis présente,dans l’Ici et maintenant et inversement stressée, déboussolée et inquiète. Le souci c’est que parfois je me laisse dépasser par les évènements et mes pensées toujours plus nombreuses et souvent contradictoires … et je perds ma concentration !

    Encore merci pour cet article Céline 🙂

    • Céline

      Merci Magaly pour ce partage ! Et oui j’apprends aussi qu’être dans l’ici et le maintenant résoud beaucoup de choses… et Pilar l’explique merveilleusement à sa façon.

  • Flo

    En une lecture, cet interview, équivaut à une gélule survitaminée.
    Merci Pilar de faire rayonner à 360° ce que tu incarnes : charisme, professionnalisme, bon sens, vitalité et humour. Ton site,que j’avais visité il y a quelques temps, m’avait donné la pêche.
    Cet interview ne fait que sublimer vos Talents à toutes les Deux.
    Merci de votre vitalité inspirante pour me mettre au travail…
    Si je n’arrive toujours pas à pleurer d’ici la fin de l’année, Pilar aura une nouvelle cliente dès janvier!!!

    • Céline

      Merci Flo 🙂 « Il n’y a pas de hasard, que des rencontres »… Cette phrase prend tout son sens aujourd’hui particulièrement !

  • morgane

    Céline, je suis définitivement sous ton charme… Et celui de Pilar Lopez !

    La carte de visite, wouaou, je surkiffe (pardon pour le terme, mais c’est tout à fait ça !).

    Je voudrais être la Pilar Lopez des rédactrices web… Et en même temps, NON, je veux être la Morgane Sifantus, la Mo’ pour mots des rédactrices web !!!!

    Tiens d’ailleurs, moi aussi je suis ingénieur agro (comme quoi, ça mène à tout…)

    • Céline

      Morgane : 🙂 « J’ai accepté d’être qui je suis plutôt que de vouloir me fondre dans le moule » : la clé se situe précisément là ! Elle passe très bien et ça marche pour elle parce qu’elle est tout à fait et juste elle-même. On va trouver ton toi, t’inquiète 😉

  • Pauline

    L’hiver commence, je sens comme un besoin de vitamine C.
    Pilar, I love you !!!

    • Céline

      Un début de fan-club, yeah… Elle qui a l’impression d’être un rock star depuis jeudi, elle sera ravie 😉

  • Ludwige

    Un très bel article!, du plaisir à la lecture, effectivement vous étiez faites pour vous rencontrer, l’osmose transpire sous ta plume, Céline!
    je ne connaissais pas Pilar mais ton interview donne envie de la découvrir davantage,j’ai aimé son authenticité, j’ai adoré son franc parler! et son énergie est communicative!
    Un beau moment de partage, merci à toi,

    • Céline

      Merci Ludwige ! Je suis contente que l’osmose se ressente à travers ma plume, car toute la subtilité de cette interview repose sur le fait de réussir à retranscrire à l’écrit ce qui s’est dit en 2h de conversation orale en freestyle. Du boulot, mais quel plaisir partagé !!

  • Le Henry

    Waou ! Quel bon moment à la lecture de cette rencontre ! J’ai adoré, sa peche, ses expressions, son humour qui décape. Et je retiens surtout l’importance du positionnement et de la singularité : « J’ai accepté d’être qui je suis plutôt que de vouloir me fondre dans le moule » tout est dit… J’ai beaucoup aimé la définition du métier comme coach bifidus actif ! excellent

    • Céline

      Merci Laurence, j’ai pensé à toi en faisant cet article 😉 Comme quoi dans chaque métier il y a de la place pour chacun, chacune, à partir du moment où on mise sur autres choses que sa boîte à outils !

  • Sandrine

    C’est incroyable comme certaines personnes ont le charisme de communiquer une bouffée d’énergie positive ! Et aujourd’hui, voilà une bien belle synergie entre l’intervieweuse et l’interviewé ! Vous étiez faites pour vous rencontrer. Et ma foi, nous les lecteurs, nous sommes bien heureux d’en profiter !
    « Tous les grands leaders de ce monde dorment, mangent et font pipi dès qu’ils le peuvent » Oui, sauf Jack Bauer qui ne tient, il est vrai que 24 heures. Après, il lui faut 1 an pour récupérer…

    • Céline

      Merci Sandrine ! Selon moi le charisme tient au fait d’être présent à soi, d’habiter pleinement sa tête, son corps, ses idées, ses paroles… Ça démultiplie l’énergie et l’intensité de ce qu’on donne et fait passer aux autres. Et ça donne envie de vivre pleinement 🙂

  • Bernard Fagot

    Merci Céline de poursuivre ton voyage vers le centre de l’Humain et de nous y inviter.

    Je retiendrais volontiers la définition du métier de Pilar Lopez, celle que tu as inscrite au fronton de cette invitation au souvenir de ce que nous sommes : »Humains »

    « Mon métier c’est de ré-animer les gens,
au sens étymologique du terme.
Mon objectif, qu’ils puissent se dire avant de mourir
« Ma vie valait la peine d’être vécue ! »


    J’adhère pleinement à nuance près: celle de remplacer le mot « peine » dans ma vie valait la peine d’être vécue par le mot « joie » dans ce contexte.

    Ce qui donnerait « ma vie valait la « joie » de la vivre même » si dans mon quotidien de chaque jour, ce n’est pas toujours facile.

    Qu’en penses-tu ? Qu’en pensez-vous ?

    Au plaisir

    Avec enthousiasme

    Bernard

    • Céline

      Merci pour la nuance Bernard, car je pense qu’il serait plus juste de pouvoir dire « Ma vie valait la joie ET la peine d’être vécue ». Comme me l’a très joliment dit une cliente : « Il faut savoir rire de tous ses rires et pleurer de toutes ses larmes ». Ça fait partie du lot, les uns n’étant pas possibles sans les autres…

    • Céline

      Merci Sève 🙂

    • Céline

      Merci Elise 🙂

  • Cécile Molliet

    Merci Céline ! j’adore cet article, quelle pêche :-))
    Au plaisir de vous rencontrer un jour 😉
    Cécile

    • Céline

      Yes Cécile, merci !

  • Sherine

    Genial l’interview!
    « Donner du sens aux choses les plus insignifiante »je suis tout a fait d’accord!
    c’est la que débute Notre véritable compréhension du monde:)
    Merci Celine et merci Pilar:)

    • Céline

      OUI Sherine, c’est là que tout commence… merci à vous et à bientôt !

  • patricia

    Whaouuuu
    Je ne dirais qu’un mot en majuscule : YESSSSSS

    Par cet article, je reçois un message qui confirme ce que je ressens depuis ce week-end : « débarasse-toi de tout ce que l’on t’a dit sur toi dans le « tu ne devrais pas », « sois plus comme-ci, sois plus comme çà » ou « tu devrais être moins comme-ci ou moins comme-çà » et qui se résume à BE YOURSELF !

    Bonne journée à vous Céline

    • Céline

      Bonjour Patricia, ravie de lire que vous recevez cet article comme un message fort pour passer aller vers plus de vous. Bon voyage !! A très bientôt.

  • l'insatiable

    Quelle énergie et quelle soif de vivre! Une interview qui réveille et qui donne le sourire!
    S’écouter et surtout faire attention aux signaux par le corps: une des choses les plus difficiles!
    Une personnalité forte, des conseils avisés!
    J’adore!

    Merci à toutes les deux pour ce partage!

    • Céline

      De rien « l’insatiable », toujours un plaisir de partager les pépites qui m’entourent 😉

  • natalia b.

    Bonsoir Céline,

    De la dynamite!!!
    Pilar Lopez est tout simplement géniale.
    Etre Soi c’est comme frotter la lampe d’où sort le Génie!
    Un beau partage pétillant et rassurant que vous nous livrez abondamment, merci.

    • Céline

      Merci Natalia !

  • Marie Hélène

    Pilar merci !!!
    Bravo et merci pour ce magnifique partage de vitalité et d’enthousiasme !

    • Céline

      De rien Marie-Hélène, toujours un plaisir de partager !

  • Phil

    Bonjour

    et merci pour cette interview . Entièrement d’accord avec toi, le hasard n’existe pas et si nous savons écouter notre corps, les rencontres arrivent…
    Au plaisir de te lire à nouveau
    Phil

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